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HELVECIA: Brazil’s Swiss cultural remnants

 

By Dom Smaz

 

Young people in front of the old train station of Helvécia, one of the only places where there is an open Wifi network in the village. In Helvécia there is no more cellular network. A cell tower was installed a few years ago but the company estimated it did not make enough money and deactivated it after only three months. Helvécia, Bahia, Brazil. January 2016.

Former church that now serves as a dwelling. Helvécia, Bahia, Brazil. December 2015.

Les enfants de Helvécia attendant en files pour recevoir des cadeaux de Noël, amené par une association. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Les enfants de Helvécia reçoivent des cadeaux de Noël, amené par une association chrétienne d’entreprise. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Faustina Zacarias Carvalho,
 Maria Piedade Tersilha et 
Maria D’ajuda Tersilha, font perdurer le “Bate-Barriga”(Bat-le-Ventre), une dance traditionnelle d’origine africaine, une des ancêtre de la “Samba”. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Des jeunes d’une vingtaine d’année, venus d’une petite ville aux alentours, pour profiter de la fête de São Sebastião, mais ils écoutent surtout la chaîne stéréo de leur voiture. Cette fête est la manifestation culturelle majeure de Helvécia. Beaucoups de jeunes de la région viennent fêter cette date particulière pour le quilombos. Helvécia, Bahia, Brésil. Janvier 2016.
Atila (au milieu) et deux de ses amis. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Des jeunes devant l’ancienne station de train de Helvécia, un des seul endroit où il y a un réseau wi-fi ouvert du village. À Helvécia il n’y a plus de réseau cellulaire. Pourtant une antenne a été instalée quelques années auparavant mais la compagnie estimant qu’elle ne faisait pas assez d’argent, désactiva l’antenne après seulement 3 mois d’utilisation. Helvécia, Bahia, Brésil. Janvier 2016.
Lors de la fête de São Sebastião. Une fête traditionnelle amenée par les européens, rejouant la lutte médiéval entre les Maures et les Croisées. L’équipe rouge représente les Maures, et l’équipe bleue représente les Croisées, cette fête est la manifestation culturelle majeure de Helvécia. Helvécia, Bahia, Brésil. Janvier 2016.
Tombes de membres de la famille Sulz, la seule famille d’origine suisse-allemande à être restée au village. Cimetière de Helvécia, Bahia, Brésil. Janvier 2016.
Le “Terreiro”(lieu de culte) de la Mère Maria, est un des deux « Terreiros » de Umbanda (syncrétisme entre des religions africaines, indienne native et le catholicisme européens), en parallèle de la « christianisation » qui suit son cours et, dont naît la pression des plusieurs églises évangéliques de la ville, qui « dénigrent » ces manifestations culturelles africaines. Helvécia, Bahia, Brésil. Janvier 2016.
Un enfant en train de se préparer à sauter dans le fleuve “Peruípe”, fleuve d’où partait le café produit dans l’ancienne colonie. Aux alentours des années 1850, cela représentait environ 90 pourcent de l’exportation de café du Brésil. Quilombo Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
“Atila, tu es croyant? – Non, c’est juste pour le style.” Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Lucas Costa Macena, connu sous le nom du “Surfeur”, et Milton Meira Salvador(sur la moto), appelé “Nêgo”, accompagné de son fils 
Gabriel, devant leur maison. Ils sont en-dessous de manguiers centenaires, certains des plus vieux arbres du village. Un lieu qui est propice aux matchs de football improvisés de fin de journée. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Wingles Vieira (au milieu), surnommé “Boneco”,(“Poupée”) Artur Soares Couto (à droite), surnommé “Boca de CD”(“Bouche de CD”) ainsi que João Vitor Monteiro Dutra (à gauche), surnommé “Vendita”(“Vengeur”), faisant une démonstration de Capoeira devant l’ancienne station de train de Helvécia. Cette station a été construite en 1898, principalement pour exporté le café de la colonie. Ces capoeiristes sont tous élèves de l’école “Arte Capoeira Bahia”, dirigé par Maître Reginaldo Cecilio Antonio. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.
Rosemar Cerqueira Rafael, tenant le portrait de son arrière grand-père, Henrique Sulz. Il était le premier de la famille suisse-allemande Sulz, à être venu à Helvécia. Elle a donné le portrait de l’arrière grand-père au musée du village, car son fils, Normam, en a peur depuis son enfance. Il croît que le portrait de son arrière arrièrre grand-père le regarde et qu’il brille pendant la nuit. Helvécia, Bahia, Brésil. Décembre 2015.

 

 

 

 

MAR 4, 2017 – 11:00

Helvécia, a small village in the state of Bahia, northeastern Brazil, is what remains of two vast farms founded by a Swiss immigrant. Helvetia I and Helvetia II were both created by Johannes Martin Flach, born in Schaffhausen in 1787.

Flach became a confidant and close friend of Maria Léopoldine, who became Empress of Brazil when she married Dom Pedro, a Portuguese crown prince, in 1817. Flach received the land from the Léopoldine Colony and managed it from Rio de Janeiro.

At the time of the abolition of slavery in 1850, the plantation was an important part of the country’s coffee production. Coffee made up 40% of exports in Brazil, the largest coffee producer in the world. The Brazilian coffee industry was dependent on slaves; in the first half of the 19th century, 1.5 million slaves were brought in from Africa to work on the plantations.

Today, Helvécia is home to three families descended from German immigrants and one family descended from Swiss immigrants. More than 80% of the current population are of African descent. European and African cultures exist here in an ideological clash, with Christian evangelicals still pointing at black people for practising “evil” rituals. Slavery still casts its long shadow.

Photographer’s website external link

All Images: Dom Smaz, Text: Thomas Kern/swissinfo.ch

 

Extraído do site suíço de notícias Swissinfo.ch / SZ
http://www.swissinfo.ch/eng/multimedia/helvecia_brazil-s-swiss-cultural-remnants/42992772#

About The Author

Sérgio Carvalho se iniciou na Umbanda, pelo Babalorixá Arnaldo de Omulu (in memorian), na T.E.Nanã Buruquê, realizando sua camarinha em dezembro de 1995. Em 2001, se iniciou no Candomblé pelas mãos do Babalorixá Jô d´Osogiyan, no Asé Omin Oiyn Ilè, sendo neto de Iyá Nitinha d´Osun (in memorian), do Asé Engenho Velho - Miguel Couto - RJ. Militante em prol da defesa da religião afro-brasileira, ingressou nas fileiras do extinto IPELCY (Instituto de Pesquisas e Estudo da Língua e Cultura Yorubá), dirigido por Jairo d´Osogiyan. Exerce o cargo de Diretor de Cultura e Comunicação da ANMA - Associação Nacional de Mídia Afro. É proprietário da agência Marfim Assessoria & Eventos. Faz parte da equipe de duas das maiores premiações do jornalismo brasileiro, o Embratel e o Petrobras. É editor responsável pelo jornal web Awùre – http://www.awure.jor.br – veículo que aglutina os momentos mais importantes da cultura e religiosidade afro-brasileira.

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